Dans cette F.A.Q, nous avons essayé de réunir toutes les interrogations que vous pourriez avoir sur le béton imprimé.

Si vous ne trouver pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter depuis le formulaire, nous serons ravis de vous répondre.

 

Vos questions sur le béton imprimé

La dalle est béton doit respecter les normes DTU (Documents Techniques Unifiés) du bâtiment. Pour une utilisation piétonne, l’épaisseur minimale recommandée est de 8 cm. Pour un passage de véhicule, l’épaisseur minimale est de 15 cm. Dans tous les cas, la dalle doit être obligatoirement ferraillée et des joints de dilatation doivent être créés.
Il faut couler un béton composé d’au moins 30% de ciment pour une résistance suffisante. Un béton dosé à 350kg convient parfaitement. Aucun adjuvant n’est nécessaire. Il est fortement déconseillé d’utiliser un retardateur. La prise du béton aura lieu plus tard mais sera plus rapide, il sera donc impossible d’imprimer sur la fin.
Le béton imprimé peut être appliqué sur une dalle fraiche ou sur une dalle existante (en béton ou carrelage). L’ancien support doit être sain et non fissuré. On utilise alors la technique de la microchape en ajouter un mortier fibré et teinté sur environ 1,5cm d’épaisseur.
Il se peut qu’au fil des années, votre béton imprimé se ternisse. Cela s’explique par l’abrasion du vernis en surface du fait des agressions extérieures (passage de véhicules, intempéries…). Ce problème se solutionne très rapidement en appliquant une nouvelle couche de vernis de finition. Dans le cas où le vernis (ou la résine) appliquée était à base de solvants, nous vous conseillons le Masters Vernis Extérieur. Dans le cas où il s’agissait d’une formulation en phase aqueuse, nous vous conseillons de rappliquer une couche de Masters Vernis Ecolex.
La durée de vie d’un béton imprimé est estimée à plus de 30 ans. Il a fait ses preuves depuis de nombreuses années aux Etats-Unis où il est utilisé pour revêtir les allées des parcs d’attractions Disney Land.
Il n'y pas "un" modèle plus simple à utiliser qu'un autre, mais plutôt un type d'empreinte dont la pose est peu complexe. Il s'agit des "peaux et textures" qui permettent d'imiter diverses motifs de roche (granit, travertin, ardoise...). Ce type d'empreinte à l'avantage de ne pas présenter de bords délimités au contraire des lames de bois ou des pavés. Ainsi, il n'y a pas de raccord à faire lorsqu'on les applique. Elles peuvent être tournées voire superposées sans altérer le motif final. En effet, à l'état naturel, la roche ne présente pas un motif régulier. C'est en jouant avec le sens de l'empreinte qu'on obtient le résultat le plus naturel et convainquant.
Les empreintes doivent être nettoyées dès la fin du chantier, au jet à haute pression, pour les débarrasser de tous les résidus d’agent démoulant. Il faut ensuite les entreposer à plat pour éviter qu’elles se cassent ou se tordent sous leur propre poids.
Une fois protégé (vernis), le béton imprimé s’entretient très facilement à l’aide d’un jet à haute pression. Grâce sa résine en surface, les saletés n’accrochent pas et peuvent être nettoyé à l’eau. Il est recommandé de repasser une couche de vernis tous les 5 ans pour le protéger et le raviver.
Le béton imprimé est tout à fait adapté aux climats froids et rudes puisqu’il s’agit de béton. Cependant, un entretien plus spécifique est conseillé car le gel et le sel sont assez abrasifs pour le vernis de finition. Pour une durabilité à long terme, il est recommandé de renouvellement la couche de protection tous les 1 ou 2 ans.
Le béton imprimé est accessible à tous les bricoleurs ayant des compétences en maçonnerie. Il est notamment nécessaire de savoir couler et tirer une dalle de béton. Les particuliers peuvent tout à fait réaliser le chantier eux-mêmes s’il s’agit d’une petite surface (moins de 40m²). Pour des surfaces plus importantes, nous vous conseillons de faire appel à un professionnel.